Vous pourrez consulter les réglements des différents services en les téléchargeant ci-dessous :
- réglement du service d'eau potable
- réglement du service d'assainissement collectif
- réglement du service d'assainissement non collectif
-plaquette d'information : halte aux lingettes
Conformément au Code Général des Collectivités Territoriales, chaque année, au plus tard dans les six mois qui suivent la clôture de l'exercice concerné, un rapport annuel sur le prix et la qualité des services publics de l'eau potable et de l'assainissement doit être établi.
PRELEVEMENT AUTOMATIQUE
Pour vous faciliter la vie, adoptez le prélèvement automique, soit à l'échéance, soit bimestriellement.
Pour cela, complétez le document ci-dessous, et renvoyez le au Syndicat, accompagné d'un RIB.
Innovation dans les moyens de paiement
Afin de faciliter le recouvrement des factures, le Syndicat a mis en place le paiement par internet des factures d’eau et d’assainissement.
Les différentes phases pour ce mode de paiement sont les suivantes :
- Se munir de sa facture sur laquelle sont notifiés les différents renseignements utiles pour le règlement.
- Se connecter sur le site : www.tipi.budget.gouv.fr
- Saisir le n° de l’identifiant collectivité : 000581
- Saisir la référence à payer (numéro de la facture), le montant à régler ainsi que votre adresse mail.
- Indiquer les informations de la carte bancaire.
- Délivrance d’un ticket de paiement et d’un courriel de confirmation.
Relève des compteurs
A partir du 27 février, débute la relève des compteurs de l’ensemble des abonnés du Syndicat.
Le planning est le suivant :
* du 27 février au 28 mars, Valencogne, St Victor de Cessieu, Châbons, Virieu, Montrevel et Chassignieu,
* du 28 mars au 2 mai : St Clair de la Tour, St Ondras, Montagnieu, Le Passage, Chélieu et Blandin,
* du 3 mai au 8 juin : St Didier de la Tour, Ste Blandine, Le Pin, Panissage et Doissin.
Il est demandé, à chacun, de dégager l’accès au compteur, afin de faciliter le travail des agents.
LES ANALYSES
L’ensemble des ressources du Syndicat est constamment surveillé. Les analyses sont diligentées par la DDASS et le Conseil Général de l’Isère, tous deux compétents en la matière. Ce sont ces deux organismes qui décident des paramètres, des lieux et de la fréquence des analyses qui sont confiées à des laboratoires indépendants.
L’eau distribuée est surveillée de deux manières, soit à la « source » c'est-à-dire au point de collecte des captages, avant tout traitement, soit en distribution chez les particuliers ou dans des lieux publics tels que les écoles, les mairies ou encore les salles des fêtes.
Les analyses les plus fréquentes concernent la qualité bactériologique et la recherche des pesticides. Mais aucun « polluant » n’est oublié. Ainsi des analyses approfondies recherchent l’ensemble des métaux, des produits phytosanitaires …
Vous pouvez consulter la qualité des eaux d'alimentation de votre commune sur le site de la DDASS : ars.rhonealpes.sante.fr
Rubrique : votre santé / votre envrironnement / qualité de l'eau distribuée au robinet du consommateur (synthèse annuelle par réseau)
LA QUALITE DE L’EAU ET LE TRAITEMENT
De par son origine, l’eau distribuée par le Syndicat est plus sensible à deux risques : la pollution bactériologique et celle due aux pesticides. L’absence de grosses entreprises sur le territoire la protège, à priori, de polluants d’origine industrielle même si ceux-ci sont aussi recherchés lors d’analyses spécifiques.
La permanence de la qualité bactériologique est assurée par des traitements en continu, soit au moyen de stations UV (traitement par des rayonnements ultraviolets), soit par une chloration. Parfois, les deux sont utilisés.
Une unité spéciale de traitement des pesticides par charbon actif a été installée sur les captages de Reytebert à Doissin, qui produit toujours une eau brute impropre à la consommation. Le traitement en place depuis 2007, fonctionne parfaitement.
LA PRESERVATION DE LA QUALITE
Le Syndicat compte trois unités principales de production d’eau potable : le puits de St Ondras, les captages de Virieu au dessus du château et celui de Reytebert à Doissin.
Si l’eau de la nappe phréatique de St Ondras semble moins sensible aux pollutions, il convient de protéger particulièrement les sites de Virieu et de Doissin pour les années à venir. C’est tout le sens de l’étude agro-environnementale actuellement en cours qui, à terme, devrait permettre la mise en place de pratiques agricoles préservant la qualité des captages en amont, évitant des traitements. La profession agricole est bien évidemment le premier partenaire du Syndicat dans cette étude.